Aux origines
Hayakel Baalbek a été fondée en 1991 par Abou Yahya Solh et Abou Ibrahim Solh, avec six danseurs résolus à maintenir vivante la dabke traditionnelle de Baalbek, à une époque où beaucoup de jeunes s’en détournaient.
Les six pionniers
La première génération s’est formée d’elle-même, se réunissant chaque semaine pour réapprendre ce que les anciens avaient cessé de transmettre. Ils étaient tout à la fois danseurs, percussionnistes et gardiens de la ligne. Plusieurs d’entre eux enseignent encore aujourd’hui.
Ce que nous faisons
Nous nous produisons — lors de mariages, de festivals, de visites d’État et sur des scènes internationales. Nous enseignons — ateliers privés et collectifs à Beyrouth, résidences à l’étranger. Et nous collaborons — avec des musiciens traditionnels, avec des chorégraphes contemporains comme les Mayyas, avec toute personne qui prend cet art au sérieux.
La troupe aujourd’hui
La ligne actuelle réunit des danseurs venus de tout le Liban, des percussionnistes de la vieille école et un petit noyau de professeurs qui animent le programme d’ateliers. La direction est restée dans la famille des fondateurs.
Distinctions & reconnaissance
Couverture presse par NPR, AFP, Al-Monitor, The National et bien d’autres ; engagements récurrents dans les festivals du Golfe ; et plus récemment, la troupe a été choisie pour se produire devant le pape Léon XIV au palais présidentiel du Liban en décembre 2025.
Valeurs
- Authenticité. Nous enseignons les styles tels qu’ils nous ont été transmis. Pas question de les lisser pour la caméra.
- Communauté. Une ligne de dabke, c’est avant tout des gens — pas un numéro de scène. Nous nous engageons pour un mariage avec la même rigueur que pour une scène.
- Métier. Le pas, voilà tout le métier. Nous répétons chaque semaine, même après trente ans.